DisMed n’est pas un service d’urgence.

Que faire si vous souffrez beaucoup ?

Nous vous encourageons à :

  • ne pas rester seul: approchez quelqu’un en qui vous avez confiance pour vous aider et vous soutenir (partenaire, membre de la famille, ami, voisin, connaissance …)
  • Consulter votre médecin ou un soignant de vos connaissances dès que possible pour vous aider et vous accompagner
    se rendre à l’hôpital d’urgence où un praticien en service est à votre disposition
  • Contacter le centre de soins de votre région qui peut vous recevoir gratuitement.
  • contacter le SAMU au 15

Quelle que soit votre souffrance, sachez faire la différence entre ce que votre esprit vous dit et la personne que vous êtes afin que vos actions ne soient pas gouvernées par des pensées anxieuses ou noires. Méfiez-vous de l’alcool ou des drogues pour apaiser vos souffrances. Ces substances aggravent la situation. De même, méfiez-vous de tout abus de drogue.

Et si un être cher est en situation d’urgence?

Face à une urgence, tout le monde peut se sentir impuissant. Il est important de savoir reconnaître l’urgence, d’adapter son comportement afin de déclencher les bonnes réponses.

Si la personne n’a jamais été traitée :

Contacter un service de soins :

  • en cas de violence extrême envers elle-même ou les autres, appelez les pompiers (18), la SAMU (15) ou la police (17)
  • ou l’emmener à un service d’urgence (le site de la Fédération Hospitalière de France propose un répertoire de recherche pour les structures)
  • ou rejoindre le centre de soins le plus proche de chez vous

Si un médecin généraliste connaît la personne :

entrez en contact avec lui, c’est une aide essentielle pour les soins.

Si la personne est déjà connue par un praticien :

Appelez d’abord ce praticien. Dans tous les cas, donner les informations les plus précises sur la personne et la situation, pour comprendre l’urgence ressentie.

En attendant :

  • ne paniquez pas, créez le calme, parlez doucement
  • limiter le nombre de personnes présentes et supprimer les objets dangereux si nécessaire
  • analyser rapidement le comportement de la personne pour qu’elle puisse expliquer aux participants ce qui se passe.
DisMed

À l'attention des familles de

militaires affiliées à la C.N.M.S.S.

Vous êtes affilié à la CNMSS et affecté dans un de ces pays :
Côte d’Ivoire - Djibouti - Emirats Arabes Unis - Etats-Unis - Gabon ou Sénégal ?